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2015 - Le président Sarkissian annule l'accord historique de 2009 avec la Turquie (février) - Commémoration du génocide de 2015 (avril) - Le président turc évoque une « souffrance commune », mais nie toujours l'élimination planifiée des Arméniens par le gouvernement ottoman de l'époque. L'Arménie, qui a rejoint l'Union économique eurasiatique en début d'année, ressent l'onde de choc des sanctions économiques visant la Russie. Les manifestations antigouvernementales se multiplient (juin).

2014 - Le Premier ministre turc a pour la première fois le 23 avril 2014 présenté ses condoléances aux petits-enfants des Arméniens tués en 1915, lors des massacres visant cette communauté. Le Premier ministre a présenté des condoléances mais pas d'excuses, étant donné que la Turquie ne reconnaît pas le génocide des Arméniens. Le le Sommet de Paris (octobre 2014) permet la reprise d'un dialogue direct entre les Présidents arménien et azerbaïdjanais.

2011 - Les négociations entre l'opposition et les autorités ont été suspendues après l'arrestation d'un opposant suite à un affrontement avec des policiers (août). 3000 personnes manifestent pour demander la démission du président Sarkisian (novembre).

2008 - Serzh Sarkisian est élu président (février). Le président turc, Abdullah Gül, assiste à un match de foot à Erevan. C'est la première recontre à ce niveau entre les présidents turc et arménien (septembre).

2006 – Développement de la coopération avec l’Iran : construction d’une centrale hydroélectrique sur la rivière Araxe, inauguration d’une centrale éolienne construite par l’Iran (février). Échec de la rencontre de Fontainebleau (Kotcharian-Aliev) sur le problème du Haut-Karabakh (mars). Le Parti du droit quitte la coalition gouvernementale et son leader, Arthur Baghdassarian, démission de la présidence de l'Assemblée nationale pour passer à l'opposition (mai). Jacqiues Chirac est le premier président français à se rendre en visite officielle en Arménie (septembre).

2005 - Visite officielle du président russe Vladimir Poutine (mars)

2004 – L’Arménie envoi des troupe au Kosovo dans le cadre d’une mission de l’Otan (février). Des manifestations contre le président Kotcharian, menées par les partis d’opposition, Unité nationale et le bloc Justice ont donné lieu à des débordements violents dont ont été entre autre victimes les journalistes présents pour couvrir les événements (avril). Poutine fait fermer la frontière entre l’Ossétie du nord et la Géorgie, ce qui provoque l’interruption de l’unique voie de communication routière entre les deux États russe et arménien (septembre). En novembre 2004, le gouvernement arménien a lance la construction d’un gazoduc reliant ‘Arménie à l’Iran (novembre).


2003 - Robert Kotcharian a été réélu président avec 67,5 % des voix. L'opposition dénonce de nombreuses irrégularités (amrs). Manœuvres de l'Otan en Arménie dans le cadre du Partenariat pour la paix de l'Otan (juin). La Turquie n’y participe pas. Le monastère de Saint Tadeh inscrit au Patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco (septembre). Abolition de la peine de mort (septembre). À Erevan 5000 manifestants de l’opposition demandent la démission de Robert Kotcharian (octobre).

2002 - Arkadi Goukassian est réélu président du Haut Karabagh avec 88,4 % des voix, Artur Tovmassian (mai).

2001 – l’Assemblée nationale française vote la reconnaissance du génocide arménien de 1915 par les autorités ottomanes (janvier). L’Arménie est admise au Conseil de l’Europe (janvier).

2000 – Vague d’arrestations dans les milieux politiques dans le cadre de l’enquête sur la turie d’octobre 1999. On ne connaîtra jamais les motivations du commando (janvier). Le président Kotcharian est de plus en plus isolé face à une classe politique qui réclame sa démission, voire sa destitution (printemps). Il parvient à sa réconcilier avec le bloc Unité, mais un bloc qui n’est plus que l’ombre de lui-même : ne nombreux députés l’ont quitté, le PP et le PR sont de plus en plus divergeant. Le paysage politique est de plus en plus atomisé. L’Italie et le Vatican reconnaissent officiellement le génocide arménien (décembre).

1999 – Les législatives donnent la majorité à l’Unité (alliance des anciens combattants et des partisans de Vasken Dermitchian) (juin).Vazken Sarkissian est nommé Premier ministre et Karen Dermitchian président de l’Assemblée (juin). Tous deux, ainsi des députés, sont assassinés par un commando en plein Parlement en même temps que 6 autres personnes. Cette tuerie plonge le pays dans la consternation et la peur. Kakénine II est sacré catholicos de l’église apostolique arménienne (novembre).

1998 – Le Président Ter Petrossian est poussé à la démission par son ministre de la Défense, Vasken Sarkissian, qui fait figure d’homme fort du régime (février). Robert Kotcharian est élu président face à Karen Dermitchian, l’ancien chef de l’Arménie soviétique qui fait son retour sur la scène politique (mars).

1997 – L’ex-président du Haut-Karabakh, Robert Kotcharian, est nommé Premier ministre. Levon Ter Petrossian pense ainsi amadouer l’opposition nationaliste qui lui reproche ses concessions face à Bakou. Érévan accepte le plan du groupe de Minsk prévoyant l’évacuation des troupes du Haut-Karabakh comme préalable aux négociations avec Bakou. Stépanakert refuse et l’opposition arménienne dénonce la politique du Président Ter Petrossian.

1996 – Accord avec la Russie sur la surveillance des frontières avec la Turquie et l’Azerbaïdjan (février). Levon Ter Petrossian est réélu président face à Vazguen Manoukian (UND, opposition nationaliste). Le truquage des résultats, qui vole sa victoire à Manoukian, provoque de graves émeutes à Erevan. L’armée doit intervenir pour rétablir l’ordre. L’Arménie a l’économie la plus dynamique de toute l’ex-URSS, mais le niveau de vie est encore inférieur à ce qu’il était avant l’indépendance.

1995 – La Cour suprême interdit les activités politiques de la diaspora en Arménie (mars), une loi exclut la double nationalité. Une nouvelle constitution est adoptée : elle instaure un régime présidentiel fort selon les vœux du président Ter Petrossian (juiillet). Les législatives donnent la majorité au MNA, le parti du président. L’organisation du scrutin est très critiquée par les observateurs internationaux. L’Arménie accorde des bases militaires à l’armée russe (novembre). Inauguration d’un pont sur le fleuve Araxe permet des liens avec l’Iran. Des accords de coopération économique et militaires sont conclus avec Téhéran (décembre).

1994 – Arméniens et Azéris négocient un cessez-le-feu qui ne sera pas remis en cause (mai). L’Assemblée vote un nouveau programme économique : libération des prix, suppression des subventions (notamment sur le pain), réforme des impôts…(novembre). L’ancien maire d’Érévan, figure charismatique du Comité Karabakh, Ambartsoum Galatsian, est assassiné. Il dénonçait le caractère policier de l’État arménien (novembre). Le parti Dachnak (principal parti d’opposition), qui formulait les mêmes critiques, est suspendu (décembre).

1993 – Le terrible hiver 92-93 pousse des centaines de milliers d’Arménien à l’exode vers l’étranger. Les forces arméniennes reprennent l’offensive au Karabakh (printemps). La prise Kelbadjar élargit le lien territorial entre l’Arménie et le Haut-Karabakh. Quelques dizaines de milliers d’Azéris et de Kurdes de la région fuient vers l’Est (avril). Le dernier verrou azéri au pied de l’enclave saute : la ville Agdam est prise et détruite (juillet). Prise de Koubalty au sud de Latchine et destruction des villages alentour (octobre). Fin 93, les Arméniens occupent 20 % du territoire de l’Azerbaïdjan.

1992 – L’Arménie est admise à la CSCE (janvier) et à l’ONU (mars). Massacre de la population azérie de Khodjali par les forces arméniennes d’autodéfense (février). Levon Ter Petrossian négocie un accord de cessez-le-feu avec Bakou. Pendant ce temps, un bataillon du Dachnak prend la ville de Chouchi, un des derniers bastions azéris : la totalité de l’enclave est aux mains des Arméniens, les derniers Azéris sont chassés (mai). La prise de la ville de Latchine aux Azéris permet de relier l’Arménie au Haut-Karabakh. Les forces azéries bombardent le Haut-Karabakh (juin-décembre). Le système anti-aérien fourni par Moscou aux Arméniens commence à être efficace (décembre).

1991 – Une offensive soviétique contre l’Arménie provoque des dizaines de morts (avril). Référendum d’indépendance : 99 % de oui (21 septembre). L’indépendance est proclamée officiellement (23 septembre). Levon Ter Petrossian est élu président de la République (octobre). Les terres sont privatisées avec succès : 80 % des terres sont distribués en petits lots (fait unique dans l’ex-URSS. L’Arménie entérine la disparition de l’URSS et adhère à la CEI. Le Haut-Karabakh proclame son indépendance (non reconnue par Erevan, ni par Moscou, ni par Bakou) (septembre).

1990 – Le pogrom anti-arménien de Soumgaït en Azerbaïdjan (une trentaine de morts) provoque l’exode des Arméniens de cette république. Affrontements entre des manifestants arméniens et l’armée soviétique (20 morts). Levon Ter Petrossian (opposition) est élu président du Soviet suprême contre le candidat communiste (novembre). Cette assemblée proclame la souveraineté de l’Arménie (au même moment d’autres républiques de l’URSS proclamaient déjà leur indépendance) (23 août). De fait, Moscou ne contrôle déjà plus l’Arménie.

1989 – L’Azerbaïdjan organise le blocus économique de l’Arménie.


1988 – Grandes manifestations à Erevan pour le rattachement du Haut-Karabakh à l’Arménie en echos aux pogroms de Soumgaït (30 morts) qui ont traumatisé la communauté arménienne d'Azerbaïdjan (février). La contestation du régime soviétique est menée par le Comité Karabakh dirigé par l’universitaire Levon Ter Petrossian. Ces événements, les premiers de ce type en URSS, ont un écho dans le monde entier. Un séisme détruit les villes de Spitak et Leninabad : 50 000 morts et 500 000 sans-abri (7 décembre).


1921-1991 - l’Arménie est une république soviétique sous tutelle russe (deuxième république).

1918-1920 - Première république arménienne (28 mai) : renaissance d’une Arménie indépendante après six siècles et demi d’absence.

1918 – l’Arménie est une composante d’une éphémère République démocratique fédérative de Transcaucasie (28 mars-26 mai).

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