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  Chili
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2014 - La sénatrice socialiste chilienne Isabel Allende, fille de l'ex-président, devient la première femme à présider le Sénat chilien. Michelle Bachelet, qui prend ses fonctions de présidente de la République le 11 mars.

2013 - La socialiste Michelle Bachelet est élue pour un second mandat lors de l'élection présidentielle avec plus de 60 % des voix (décembre).

2010 - Le conservateur Sebastian Piñera est élu président (janvier).

2006 - Michèle Bachelet est élue présidente (janvier). Grève des travailleurs de la Escondia (pour la première fois dans son histoire) (août) - Manifestations lycéennes (la révolte des « Pingouins » (mai et octobre).

2003 - En dépit de l'hostilité de l'Église, le divorce est autorisé après modification du code civil du mariage qui datait de 1880.

2002 - Une femme socialiste, Michelle Bachelet, est nommée ministre de la Défense (janvier).

2000 – Augusto Pinochet est de retour au Chili. La cour suprême lève son immunité parlementaire (mars). L’armée chilienne reconnaît l’existence des « disparus » (août), mais refuse que l’on remette en cause la « loi » d’amnistie de 1978. Un juge chilien engage des poursuites contre l’ancien dictateur.

1998 – Le général Pinochet remet ses pouvoirs de commandant en chef de l’armée de terre (10 mars) « un exemple de responsabilité pour ceux qui choisissent la voie du service public » dit de l’ancien dictateur le ministre chilien de la défense, à cette occasion. Le général avait été nommé à ce poste en août 1973 par… le président Salvador Allende. Le lendemain, Pinochet devient sénateur à vie.
L’ancien dictateur est arrêté à Londres sur requête de la police espagnole pour répondre de crimes commis alors qu’il dirigeait la junte militaire (16 octobre). Son immunité n’est pas prise en compte par les tribunaux anglais.

1991 – Pour la première fois, il est fait état officiellement des victimes de la dictature : le rapport de la commission pour la vérité et la réconciliation recense 3 500 morts.

1990 – Passation de pouvoir entre Augusto Pinochet et Patricio Aylwin, le président élu en décembre (11 mars). Le dictateur restera commandant en chef des forces armées jusqu’en 1998 – Le Parlement reprend ses cessions après 16 ans d’interruption (16 mars).

1989 – Élection présidentielle : la première selon un mode démocratique depuis 1970 (14 décembre). Début de la transition démocratique.

La Transition démocratique

1988 – L ’« état d’urgence » est levé. Augusto Pinochet tente de faire prolonger son pouvoir jusqu’en 1997 par un plébiscite, 54 % des électeurs votent « non ». Le dictateur reconnaît sa défaite et annonce qu’il quittera le pouvoir en mars 1990, terme prévu de son mandat.

1987 – Visite du pape Jean Paul II au Chili. Il est reçu par le général Pinochet au palais de la Moneda. Même si le pape s’exprime en faveur de la démocratie et des droits de l’homme, cette visite apparaîtra comme un soutien du Vatican à la junte militaire.

1986 – Le régime de Pinochet perd le soutien de Washington. En 1987, le Chili perd le bénéfice du système de préférence commerciale avec les Etats-Unis.

1980 – Une nouvelle constitution est promulguée.

1978 – La junte du général Pinochet promulgue une amnistie concernant tous les auteurs de crimes et délits depuis le coup d’État de 1973.

1976 – Orlando Letelier, ancien ministre des Affaires étrangères du président Allende, est assassiné à Washington par les services secrets chiliens (la DINA). Cet attentat, le plus spectaculaire de l'opération « Condor », a été organisé peu après la visite de Henry Kissinger à Santiago.

1975 - Mise en place du « plan Condor » (novembre) : le colonel Manuel Contreras, patron de la police politique (la DINA) invite ses homologue d'Argentine, de l'Uruguay, du Paraguay, de Bolivie et du Brésil pour coordoner la lutte contre l'extrême gauche. En six ans, la répression coutera la vie à 30 000 personnes.

1974 - 300 000 hectares attribués par la réforme agraire de Salvador Allende aux communautés indigènes sont vidés de leurs occupants, achetés ou concédés à des entreprises forestières ou à d'anciens latifundistes de la zone. Le général Prats, ancien chef d’état-major de l’armée chilienne, opposé au coup d’État de 1973, est assassiné par la police chilienne dans son refuge de Buenos Aires (septembre).


1973 – Coup d’État de l’armée mené par le général Pinochet. Le 11 septembre, le palais présidentiel de la Moneda est pris d’assaut. Le président Allende se suicide. La démocratie et les libertés sont suspendues, des centaines de milliers de personnes sont arrêtées, en particulier les militants de gauche. Tortures et exécutions sommaires se multiplient dès les premiers jours du nouveau régime : plus de 3 000 victimes.

La dictature militaire

1972 – Dans un contexte de crise, trois ministres militaires intègrent le gouvernement Allende. Financée par la CIA, une grève des chauffeurs routiers paralyse l’économie du pays. Les Etats-Unis organise le boycott économique du pays au niveau international.

1971 – Le Congrès national approuve à l’unanimité la réforme consti-tutionnelle permettant la nationalisation du cuivre. Ce secteur était jusque-là contrôlé par de grandes sociétés nord-américaines. Les relations entre le Chili et les États-Unis se dégradent rapidement. Fidel Castro, en visite à Santiago, est acclamé par la foule. Le droit de vote est accordé au analphabètes, le suffrage au Chili devient vraimment universel.

1970 – Salvador Allende (socialiste) est élu président avec 36,3 % des suffrages, face au candidat de la droite, Jorge Alessandri, et au candidat démocrate-chrétien. Allende était le candidat de l’Unité populaire (PS, PC, radicaux et aile gauche de la DC qui a fait scission). Pendant quelques mois, les démocrates-chrétiens soutiennent le président Allende. Ils participeront ensuite à sa chute.

La gauche au pouvoir

1969 - L’agitation sociale va croissant et le général Viaux tente un coup d’État. La CUT (centrale syndicale) lance des mots d’ordre révolutionnaires.

L’industrialisation s’accélère grâce aux capitaux publics investis massivement. L’endettement du pays abouti à l’ouverture du pays aux capitaux étrangers. Le droit syndical est limité et le régime se présidentialise.

1964 – Eduardo Frei (démocrate-chrétien) est élu avec l’appui des conservateurs et des libéraux face à Salvador Allende (candidat de la gauche). E. Frei forme un gouvernement démocrate-chrétien (sans la droite). Première réforme agraire.

1958 – Jorge Alessandri (fils d’un ancien président et candidat de la bourgeoisie d’affaire) est élu de justesse face à Salvador Allende (socialiste, candidat du Front d’action populaire). Les radicaux soutiennent Alessandri.

1952 - Carlos Ibáñez (ancien président de droite) est élu président avec le seul soutien du centre. Il sera ensuite appuyé par les conservateurs, puis finalement par la gauche à la fin de son mandat.

1947 - Le Parti communiste est chassé du gouvernement (sur pression américaine, comme en France, en Italie…). Au Chili, le PC est également interdit. La gauche chilienne passe à l’opposition (jusqu’en 1970). Un camp de concentration est ouvert à Pisagua pour y enfermer les communistes.

1946 - Gabriel González Videla (radical) est élu président avec notamment le soutien du Parti communiste.

1942 – Juan A. Ríos (radical) est élu président face à Carlos Ibáñez (candidat des conservateurs et des libéraux).

1938 – Pedro Aguire Cerda (radical et candidat du Front populaire) est élu président face à un candidat de droite. Durant trente ans, les centristes vont diriger le pays avec le soutien fluctuant de la gauche socialiste. Conservateurs et libéraux sont dans l’opposition.

Le Front populaire au pouvoir

1932-1938 – second mandat d’Arturo Alessandri (droite modérée).Le régime instauré en 1925, commence à fonctionner normalement. En 1933 est fondé le parti socialiste, en 1936 se forme un Front populaire (union des partis de gauche et du centre).

1927-1931 – présidence Carlos Ibáñez marqué par une forte agitation sociale et la crise économique mondiale. L’année 1932 est une année de chaos.

1920-1925 – la Présidence Arturo Alessandri promulgue des lois sociales et une nouvelle constitution (la précédente datait de 1833) qui institue un régime présidentiel.

1892-1924 – Parlementarisme : l’exécutif est désormais soumis à l’autorité du Congrès. Beaucoup de pays, notamment en Europe occidentale connaissent une telle évolution démocratique. Au Chili, les crises ministérielles se succèdent.

1888-1891 – la présidence de José Manuel Balmaceda est une des plus progressiste qu’ait connu le continent.

Une démocratisation chaotique : fin XIXe-debut XXe

Sur le plan intérieur, les conservateurs (très attaché à l’Église) s’opposent aux libéraux. Ces derniers font voter les lois de laïcité (sous la présidence de Domingo Santa María : 1881-1886).

1881 – Le territoire mapuche est incorporé à la république du Chili. La « pacification de l’Auracanie » fut en fait un véritable génocide.

1879-1881 – la guerre du Pacifique oppose le Chili à la Bolivie et au Pérou. Le Chili victorieux annexe les régions d’Antofagasta et d’Arica qui forme le nord du Chili actuel. Le traumatisme moral et territorial de leur défaite n’est pas effacé dans les pays voisins, en particulier en Bolivie.

1851 - Les cépages français, notamment du Bordelais, sont introduits au Chili. Ils feront la renommée des vignobles chiliens. On entreprend la construction du chemin de fer Valparaiso- Santiago.

Le Chili s’enrichit et se développe rapidement. Tous les bateaux de la « Ruée vers l’or » en Amérique du Nord font escale à Valparaiso (jusqu’à l’ouverture du canal de Panama en 1914).

Puissance et prospérité : la seconde moitié du XIXe siècle

1846 – Début de l’immigration allemande au Chili. La plupart s ‘établissent dans la région de Valvidia, au Sud du pays.

1844 – L’Espagne reconnaît l’indépendance du Chili.

1842 – Création de l’Université du Chili.

1830 – Le conservateur, Diego Portale devient l’homme fort du Chili jusqu’à sa mort en 1837.

1826-1830 – C’est l’anarchie complète, les coups d’États se succèdent.

1823 – O’Higgins doit abandonner le pouvoir après s’être mis à dos la majorité de la population. Son successeur Ramon Freire fera de même en 1826.

1820 – Une escadre quitte Valparaiso pour libérer le Pérou de la tutelle espagnole. L’indépendance du Pérou est proclamé le 28 juillet 1828. Ainsi disparaît formellement la tutelle espagnole qui depuis le début de la colonisation gouvernait le Chili, via la vice-royauté du Pérou.

1817 – San Martín et O’Higgins entrent victorieux dans la capitale, Santiago. Le premier ayant refusé le pouvoir qu’on lui offrait, le second est alors nommé chef suprême du Chili. Le gouvernement monarchiste espagnol est remplacé par un pouvoir républicain non démocratique aux mains de l’oligarchie créole.

1814-1817 – Guerre contre l’Espagne qui tente de contrôler le Chili. Les Espagnols sont repoussés grâce au concours du général argentin San Martín. Les Chiliens aident ensuite le Pérou qui proclame son indépendance en 1821.

1814 – Retour au colonialisme espagnol après la défaite des armées chilienne à Rancagua.

1811 – L’Assemblée proclame la liberté du commerce : le Chili sort de son isolement. Bernardo O’Higgins prend la tête du parti réformiste. José Miguel Carrera s’institue dictateur. Ce qui provoque une guerre civile contre le Sud resté royaliste.

1810 – Profitant de l’occupation de l’Espagne par les armées napoléoniennes, le Chili proclame son indépendance le18 septembre (jour choisi plus tard comme fête nationale). Le Chili est alors en pleine révolution, les royalistes d’opposant aux patriotes, parmi ces derniers : Bernardo O’Higgins (fils d’un ingénieur espagnol d’origine irlandaise).

L’indépendance, révolutions et instabilité (première moitié du XIXe siècle)

Les ports du Chili sont fermés à tous les navires non espagnols. Les jésuites ouvrent des écoles et des collèges, mais tout livre étranger est interdit. Les contacts avec le monde extérieur sont très limités, hormis les attaques épisodiques des ports chiliens par des navires anglais ou hollandais. Les échos de l’indépendance des colonies anglaises d’Amérique du Nord (1776) et de la Révolution française parviennent tout de même jusqu’au Chili.

À Santiago, de génération en génération, se forme une élite, dite criollos, qui peu à peu s’oppose aux Espagnols (ceux qui sont né en métropole)

L’Auracanie est un vaste empire qui s’étend du moyen Chili à la Pampa argentine. En 1641 (accord de Quinlin) les deux tiers de cet empire sont incorporés au Chili colonial. Les Mapuches sont repoussés au Sud du fleuve Bío-Bìo, les Espagnols mettront deux siècles et demi à les soumettre totalement. En même temps s’opère un important métissage entre les deux populations d’où est née une bonne partie de la population du Chili actuel.

L’époque coloniale (XVIIe-XVIIIe siècle)

1557 – Garcia Hurtado de Mendoza prend possession de tout le territoire chilien au nom du roi d’Espagne. C’est le début de la colonisation du pays. La guerre contre les Indiens Araucans durera jusqu’à la fin du XIXe siècle.

1553 - Affrontant l’hostilité des autochtones, Pedro de Almagro est tué par un jeune chef indien, Lautaro (son a été repris par un mouvement d’extrême gauche). La plupart des villes espagnoles sont détruites par les Indiens.

1540-1541 – Une seconde expédition espagnole partie du Pérou et conduite par Pedro de Valdivia fonde Santiago dans une vallée après plusieurs mois de marche à travers des déserts. Six mois plus tard, elle fut complètement détruite par une attaque des Indiens Araucans.

1536-1537 – Le pays est découvert par les Européens lors d’une expédition menée par Diego de Almagro, un des lieutenants de Pizarro, le conquistador de l’empire Inca au Pérou. Il s’établit dans la vallée d’Aconcagua, faute d’avoir trouvé de l’or, les Espagnols regagnent le Pérou.

La colonisation du pays

1520 – Fernand Magellan découvre un détroit (qui plus tard portera son nom) permettant de relier l’Atlantique au Pacifique sans contourner la Terre de feu.

À cette époque, le territoire du Chili est totalement inconnu des Européens. Le Nord (jusqu’au fleuve Maule, un peu au Sud de l’emplacement de Santiago) était assujetti à l’empire Inca. Plus au Sud, (en particulier au de-là du fleuve Bio-Bio) règnent ceux les Espagnols appelleront les Auracans (Arauco) et l’on connaît aujourd’hui sous leur nom de Mapuches.

Le Chili au XXe siècle (esp.) : Une chronologie illustrée sous la forme d’une page par an. Peu critique, mais à voir.


Un portail historique chilien (esp.) : que du texte, d’un intérêt limité.

Le Musée Historique national (esp.) : brève présentation des collections.

Patricio Aylwin Azócar (1990-1994) : le président de la transition démocratique.

Une petite biographie.

Augusto Pinochet à la tête du pays de 1973 à 1990 (ou à 1998, si on tient compte de la date à laquelle, il a quitté le commandement de l'armée).

Vingt terribles années (1970-1989)

Henry Kissinger, secrétaire d'État américain, l'instigateur du putsch de l'armée chilienne le 11 septembre 1973.

11 septembre 1973, chronique d'une Tragédie organisée depuis Washington par Gabriel García Márquez (fr.)

Chili, 11 Septembre 1973 : Leçons d’une tragédie (Dominique Vidal, Le Monde diplomatique, septembre 2003)

Soirs d’euphorie, matin de désespoir (par Pierre Kalfon, Le Monde diplomatique, septembre 2003)

Le tortionnaire était un camarade de lycée... : un reportage de Chris Kutschera (1976)

Après une première tentative de coup d'État militaire (juin 1973), le président Allende, avait nommé Augusto Pinochet commandant en chef des armées, pensant pouvoir compter sur lui pour que soit respecté l'ordre constitutionnel.

Un hommage à Allende (esp.) : Une biographie, son dernier discours… sur Chilevive (webzine).


Le Musée Salvador Allende

La fondation S. Allende (esp.) : On peut voir des images de ses funérailles officielles.

L’Unité populaire par ceux qui l’ont faite : Longtemps occultée par la dictature, l’oeuvre de l’Unité populaire reste largement méconnue au Chili même. Ceux qui en furent les acteurs se battent pour raviver sa mémoire. « Connaître l’expérience de notre défaite est nécessaire pour affronter l’avenir » (par Franck Gaidichaud, Le Monde diplomatique, septembre 2003).

Une collection d'affiches politiques des années 1970-1973

Un cap-hornier français.

L’épopée des Caphorniers (esp.-angl.-fr.) : le site de la Fondation des caphorniers du Chili, en espagnol et en anglais. Si vous ne lisez que le français, il a deux pages dans cette langue racontant l’histoire de bateaux français (voir la rubrique : « Anécdotas Marineras en el Cabo de Hornos »).

Une histoire du salpêtre (esp.) à travers des photos jaunies de la grande époque.

L'histoire de la mine de cuivre de Chuquicamata (esp.).

La guerre civile de 1891 (esp.).

La bataille de la Conception.

La guerre d’indépendance (1810-1826) (esp.).

La Mer dans l’Histoire du Chili (depuis l’indépendance jusqu’à la Guerre du Pacifique et à la guerre civile de 1891. Une vision officielle des faits (sur le site des forces navales chilienne) mais bien illustrée et riche en liens hypertextes (esp.).

La guerre contre le Pérou (1836-1839) (esp.).

La guerre du Pacifique.

[Un site perso très patriotique qui raconte (en musique) un épisode de la guerre du Pacifique (esp.).


L’épisode Punta Gruesa (1879) fait l’objet d’une animation qui ravira les amateurs de batailles navales (accès en bas de la page) (esp.).

Le musée naval et maritime (esp. -petite présentation en français).

Bernardo O’Higgins, le héro de l'indépendance.

L’institut O’Higgins (esp.).

Relation du voyage de la Mer du sud aux côtes du Chily et du Pérou fait pendant les années 1712, 1713 & 1714, dédié à S.A.R Monsieur le Duc d'Orléans, Régent du royaume, par Amédée Louis Frézier, ingénieur ordinaire du Roy (lire le texte en ligne).

La fondation de Santiago (fr.) en 1541

Statuette quimbayas

Le Musée d’Art précolombien propose un très bref aperçu de ses collections ainsi que quelques renseignements (esp.).





Monie précolombienne (photo Oscar Leon)

Les collections d’anthropologie historique du Musée d’Histoire naturelle de Santiago (esp.). Un aperçu photographique des collections. Le site propose une petite chronologie.

 
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