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  Chili
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Nombre d'habitants : 15,4 millions (estimation mi-2001, il n’y a pas eu de recensement depuis 1992), soit l’équivalent de la population des Pays-Bas.

Densité : 19,2 hab./km2.

Taux de fécondité : : 2,3 enfants par femme (2001) (1,4 en Europe; 4,2 en Bolivie).

Espérance de vie : 75,2 ans, soit : 72 (H) et 78 (F).

Population urbaine : 84,9 % (1997).

Taux d’alphabétisation des adultes : 95,2 %.


Le Chili est un pays de métis

Les Espagnols sont arrivés en 1540, la population locale d’alors est estimée à un million de personnes. Une partie des autochtones a été massacrée par l’occupant, mais la plupart ont été assimilés, seule une minorité, dans le sud a conservé tant bien que mal son identité. Aux premiers temps de la conquête, la grande majorité des arrivants européens étaient des hommes, ils se sont unis avec les femmes des populations indigènes. Plus tard, quand le métissage était moins de mise, le Chili a accueilli une immigration plus réduite que ses voisins. Le résultat, c’est une population plus homogène qu’ailleurs sur le continent américain les deux tiers, voire au trois quarts des Chiliens sont de métis. Même s’il existe, comme ailleurs en Amérique latine, une élite européanisée, souvent originaire d’Allemagne ou d’Angleterre, et des autochtones totalement marginalisés, le Chili ne connaît pas les tensions raciales de certains de ses voisins.

Les autochtones

Voir la page sur les Indiens.

L’immigration

Elle est limitée : quelque 150 à 200 000 étrangers vivent aujourd’hui au Chili. À la fin du XIXe et au XXe siècle, le Chili n’a pas reçu les mêmes vagues d’immigrations que l’Argentine ou le Brésil. La plupart des Chiliens sont d’origine espagnole ou basque, plus ou moins métissée avec les Indiens, mais le Chili a aussi accueilli des Anglais, des Allemands (la seule communauté à avoir en partie conservé sa langue), des Croates, des Français, des Suisses… quelques Chinois qui vivent à Iquique (nord), quelques rares Africains descendants d’esclaves, des juifs d’Europe centrale, quelques Libanais…
Les patronymes des prédécesseurs du président de la République peuvent témoigner d’une pluralité d’origine du peuple chilien : la famille Frei est originaire de Suisse allemande, Aylwin du Pays de Galles, Pinochet… de France, de Saint-Malo précisément.


L’émigration

La dictature et surtout la répression sanglante perpétrée par l’armée ont provoqué la fuite de centaines de milliers de Chiliens vers l’étranger, en particulier vers la France (où ont trouvé refuge de nombreux intellectuels et artistes), les États-Unis, le Mexique, l’Espagne… La communauté chilienne en exil représenterait un million de personnes (voir la fiche Diaspora).

Le site de l’Institut national des statistiques (INE) propose des données démographiques à télécharger (rapidement).

Institut de recherche généalogique  : une simple présentation (pas de banque de données en ligne).

un huaso.

El Condor : journal Germano-chilien en ligne (en allemand). Propose des liens vers toutes les institutions germano-chiliennes (écoles, cliniques, associations…)

Lire : Nous étions enfants en Patagonie

 
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