BiblioMonde

  Corée du Sud
Le cinéma


-Corée du Nord

-Découvrir le pays
-Visiter le pays
-S'expatrier
-Faire des affaires
-Étudier le pays
-Apprendre la langue

-Le nom du pays
-Le territoire
-La population
-Les langues
-Données historiques
-Religions
-Villes et régions
-Le régime politique
-Le président
-Le paysage politique
-Drapeau, emblème, hymne
-Les relations extérieures
-Les relations avec la France
-Les médias
-La littérature
-Le cinéma
-Les beaux-arts
-La musique
-Les arts de la scènes
-L'architecture
-Le tourisme
-La francophonie locale

La Corée du Sud est un des rares pays, avec l’Inde et la France, a avoir un cinéma en mesure de résister au rouleau compresseur de l’industrie cinématographique américaine. En 2002, sa part de marché approchait de 50 %. Ce succès repose sur un dynamisme créatif et surtout sur la protection de la loi qui lui réserve, dans les salles, une centaine de jours de programmation exclusive chaque année et un quota de 20 % à la télévision. Ce système d’aide a la création est aujourd’hui remis en cause par la pression américaine et l’opposition conservatrice coréenne sensible au discours économique libéral.

Quelques liens

La Commission du cinéma coréen (angl.-cor.)

Panorama du cinéma coréen (fr.)

L’histoire du cinéma coréen (fr.)

L'exception culturelle coréenne À Séoul, le 7e art se porte bien. Le Festival du film asiatique de Deauville lui rend hommage (par Julia Dion, L’Express, 28 février 2002)

Corps sans ombres du cinéma par Adrien Gombeau, Le Monde diplomatique, janvier 2001


Im Kwon-taek

« Né le 2 mai 1936 à Jangsung, Cholla du Sud (Corée du Sud), Im Kwon-taek enseigne à l'université de Dongkuk. Son travail a largement contribué à l'avancée cinématographique coréenne. Tantôt il partage les détours du cinéma sud-coréen, tantôt il en souligne les limites. Réalisateur prolifique, il a près d'une centaine de films à son actif, ce qui lui a valu le surnom de "père du cinéma coréen" » (Le Monde)

Im Kwon-taek, peintre d'histoire (L’humanité, 27 novembre 2002) : Rencontre avec un cinéaste prolifique et apaisé, distingué à Cannes.

La Corée d'Im Kwon-taek : le grand cinéaste coréen, auteur d’une centaine de film
(par Jean-François Rauger, Culture Coréenne, Août 2001)

Autres réalisateurs

Rencontre avec Park Chan-wook, réalisateur (2001)

Quelques films récents :

Failan
de Song Hae-sung, 2001.

Musa le Guerrier
de Kim Sung-Soo, 2001

Address Unknown
de Kim Ki-Duk, 2001.

The Man Who Watched Too Much
de Son Jae-goun, 2000

Chukje d’Im Kwon-Taek , 1996

Bibliographie

Le cinéma coréen

Le cinéma sud-coréen


Le chant de la fidèle Chunhyang de Im Kwon Taek, le premier film coréen présenté à Cannes (2000)

Au XVIIIe siècle en Corée, un jeune noble, Mongryong, aperçoit une jeune fille sur une balançoire. Cette simple vision fait chavirer son âme. La jeune fille, Chunhyang, partage les sentiments amoureux de Mongryong qui doit malheureusement quitter la région pour suivre son père. La fidélité à son amant, conduit Chunhyang à accepter toutes les souffrances plutôt que de trahir la pureté de son amour. Un conte magnifique et douloureux, adapté d'un pansori, forme d'opéra traditionnel coréen.

Commander : la vidéo (25,92 euros) ou le DVD (35,98 euros)

Une critique de Igor Sémois (fluctuat.net)


Ivre de femmes et de peinture d'Im Kwon Taek

Un film sur la création picturale à travers la vie d’Ohwon, un maître coréen du XIXe siècle, né en 1843, disparu sans laisser d'adresse vers 1897.


Un commentaire de Jean-François Rauger (Culture Coréenne, août 2002)

La critique de Philippe Azoury (Libération, 27 mai 2002)

La critique d’Antoine De Beacque (Libération, 27 novembre 2002)

Le DVD ne sortira qu'en juin 2003, vous prouvez le réserver ou voir la bande annonce sur Alapage.

 
© BiblioMonde.com