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L’armée avait joué un rôle très important sous le régime du président Tudjman. Avec l’alternance démocratique de début 2000, elle a perdu beaucoup de son prestige. Elle est aujourd’hui secouée par de nombreux scandales (affaires de corruption, trafic de drogue, sévices sexuels). Un certain nombre de ses hauts gradés sont montrés du doigt pour incompétence ou pour des crimes de guerre.

En octobre 2000, plusieurs généraux, proche du HDZ, ont été démis de leurs fonctions après avoir été accusés d’avoir conspiré contre l’État. Ils avaient tenté de dissuader le gouvernement de prendre des mesures contre des criminels de guerre, parmi lesquels figure des hommes qui jusque-là étaient considérés comme des héros de la « guerre patriotique » de 1995. Le principal inculpé est le général Mirko Novac, soutenu par l'extrême droite et l'Église catholique.

Le gouvernement Racan a réduit le budget de l’armée et les associations d’anciens combattants ont perdu les privilèges considérable qui avait contribué à ruiner le pays sous le président précédent. La mauvaise entente entre le Chef d’état-major des armées croates, le Général Stipetic, et le ministre de la défense, M. Rados, est depuis longtemps de notoriété publique mais elle a pris en 2001 une ampleur nouvelle puisque chacun demande la démission de l’autre.

Le SDP et le HNS, deux partis de la majorité gouvernementale, prône la suppression immédiate du service militaire et de l’introduction d’une armée professionnelle.

Réorganisation des services croates de renseignement

« La POA (Agence de contre-espionnage) qui remplacera le SZUP (Service pour la protection de l’ordre constitutionnel), la OA (Agence de renseignement) à la place du HIS (Service croate des renseignements) et la VOA (Agence de renseignements militaires) qui exercerait les tâches des actuels services de renseignement et de contre-espionnage militaires.
Cette loi prévoit également la suppression de l’actuel Bureau de la sécurité nationale (UNS) ainsi que la création d’un Conseil de la sécurité national (VNS) qui serait un organe politique composé de Président de la République, du Premier ministre, du ministre chargé de la sécurité nationale, d’autres ministres concernés et du Chef d’Etat-major. La tâche de ce conseil serait de coordonner et de surveiller les activités des services de renseignement.

Un autre Comité de sécurité nationale (SNS) présidé par le Vice-premier ministre ou le ministre chargé des questions de sécurité nationale et composé de chefs de tous les services de renseignement.
Les agents des services de renseignement ne pourraient pas porter d’armes; la coopération avec eux se ferait exclusivement sur une base volontaire.
 » (extrait de la revue de presse de l'ambassade de France, mars 2002)

HOS (Hrvatskih Oruzanih Snaga) : les forces armées croates

Le ministère croate de la Défense (croat.)

L'armée croate va recruter des Serbes (fr.) : Les Serbes de la région de Podunavlje (Slavonie orientale) devraient être recrutés pour servir dans l'armée croate suite à l'expiration d'un accord de 1997 les exemptant de la conscription. par Dragutin Hedl (IWRP), Rapport sur la crise des Balkans N° 210, 17 janvier 2001.

 
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