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2015 - Kolinda Grabar-Kitarovic (droite nationaliste) est élue présidente de la République.

2014 - Belgrade et Zagreb rétablissent leur relations aériennes interrompues depuis 1991 (novembre).

2013 - La Croatie intègre l'Union européenne (1er juillet).

2012 : 66 % des électeurs croates ont voté « oui » à l’intégration de leur pays à l’Union européenne. Ante Gotovina est acquitté en appel.

2011 - L'ancien général Ante Gotovina, poursuivi pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité commis en 1995, a été condamné à 24 ans de prison par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (avril) - La Croatie obtient le feu vert pour son adhésion à l'UE le 1er juillet 2013 (juin). Victoire de la coalition de centre gauche (Kukuriku) aux législatives anticipées du 4 décembre 2011. Zoran Milanovic devient Premier ministre.

2010 - Ivo Josipovic est élu président de la République.

2009 - la Croatie devient le 28e membres de l’Otan (avril). Un accord frontalier avec la Slovénie (septembre) permet à la Croatie de reprendre ses négociations d'adhésion à l'UE.

2008 - La Croatie reconnaît l'indépendance du Kosovo (mars). Le vice-Premier ministre Slobodan Uzelac, représentant de la minorité serbe de Croatie au sein du gouvernement croate, remet sa démission en guise de protestation. La Croatie obtient le statut de candidat à l'OTAN (avril).

2006 - Annonce de la fusion de Delta et Agrokor, les deux géants serbe et croate de la vente au détail (novembre), quinze ans après la dispartition de la dernière entreprise yougoslave.

2005 - Stipe Mesiç est réélu président de la république (janvier). La Croatie n'ayant pas cédé dans l'Affaire Gotovina, les négociations en vue de son adhésion à l'UE, ajournées en mars, ont finalement été ouvertes en octobre. Le général Gotovina est finalement arrété en Espagne (décembre).

2003 - Première visite d’un chef d’État croate en Serbie-Monténégro depuis la dissolution de l’ex-Yougoslavie. À cette occasion, les présidents de Serbie Monténégro et de Croatie se sont excusés pour « le mal » causé l'un à l'autre (septembre). La Croatie se dote d'une zone de protection écologique et de pêche dans l'Adriatique (octobre). Victoire électorale du HDZ (droite nationaliste) : nouvelle alternance politique (novembre), son chef, Ivo Sanader forme un gouvernement presque monocolore (décembre).

2002 - Ivica Racan (SDP) est reconduit à la tête d'un gouvernement de centre-gauche (juillet). Le HSLS représente depuit le printemps l'opposition de droite aux côtés du HDZ.

2001 – Le général croate, Mirko Norac, premier officier de haut rang a être poursuivi pour crime de guerre (février). Modification de la constitution : suppression de la chambre des régions du Parlement et du vote des étrangers (mars).

2000 – Législatives : large victoire de l’opposition (63 %), le HDZ au pouvoir depuis 1990 est laminé (30 %) (janvier). Stipe Mesic est élu président (février). Ces élections marquent le retour à la démocratie après la dérive autoritaire des années 1995-1999. La Croatie est admise à l’OMC (juillet).

1999 – Pendant la guerre du Kosovo, la Croatie ouvre son espace aérien aux forces de l’OTAN, mais livre du carburant à la Serbie. La Croatie porte plainte contre la Yougoslavie pour le génocide des années 1991-1995 (juillet). Mort du président Franjo Tudjman, le « père de la nation » pour ses partisans, un dictateur qui a ruiné le pays pour ses opposants (décembre).

1998 – Fin du mandat de l’ONU en Slavonie orientale (janvier). Mesures en faveur du retour des réfugiés serbes et restitution de leur nationalité croate (mai). Viste du pape Jean Paul II à l’occasion de la béatification (très controversée) du cardinal Stepinac (octobre).

1997 – Élections en Slavonie orientale : HDZ et partis serbes se partagent les municipalités. Plusieurs Croates sont inculpés de crimes de guerre et envoyés devant le Tribunal pénal international. L’ancien maire serbe de Vukovar est lui aussi arrêté et envoyé à La Haye (juin). Franjo Tudjman est réélu président (62 % des voix au premier tour) (juin). La Croatie présente ses excuses à Israël pour les crimes des Oustachis contre les juifs entre 1941 et 1944.

1996 – La Croatie rétablie le délit de presse (mars). Le régime de Franjo Tudjman prend des allures dictatoriales. La Croatie est néanmoins admise au Conseil de l’Europe (avril). Rétablissement des relations diplomatiques avec la Yougoslavie avec reconnaissance mutuelle des frontières (août).

1995 – Alliance militaire entre la Croatie et la Bosnie-H. contre les Serbes (mars). L’armée croate reprend la Slavonie occidentale tenue par les forces serbes depuis 1991 (opération « Éclair », mai) et la Krajina (opération « Tempête » (Oluja), juillet-août). Des atrocités sont commises par les forces croates à l’encontre des civils serbes des Krajina. Accord avec les Serbes de Slavonie orientale en vue d’une réintégration de ce territoire au sein de la république de Croatie (Paix de Dayton, 21 novembre). Législatives : le HDZ obtient 42 sièges sur 80 (à la proportionnelle).

1994 – Accord de normalisation avec la Serbie, mais sans relations diplomatiques ni accords sur une frontière commune (janvier). Cessez-le feu dans les Krajina après 30 mois de guerre (mars). Création d’une « Fédération croato-bosniaque » en Bosnie-Herzégovine avec le soutien de Zagreb (mars).

1993 – Opération Maslenica : offensive de l’armée croate pour libérer l’arrière-pays de Zadar (janvier). Les Serbes de Krajina se prononcent par « reférendum » pour le rattachement de leurs territoires à la Serbie (juin). Accord Tudjman-Milosevic pour une division de la Bosnie-Herzégovine en trois (juin). La Croatie est impliquée dans les combats croato-bosniaques en Herzégovine. Les Croates de la région proclament une « République indépendante d’Herzeg-Bosna » soutenue par le HDZ au pouvoir à Zagreb (octobre).

1992 – Précédée par l’Allemagne (décembre 1991) et le Vatican, la Communauté européenne reconnaît la Croatie (15 janvier). La Croatie est admise à l’ONU (avril). Législatives (le HDZ obtient 85 sièges sur 138) et présidentielle : Franjo Tudjman, en place depuis 1990, est élu président avec 56 % des voix au premier tour (août).

1991 – La situation se dégrade entre Croates et Serbes de Croatie. Les premières victimes du conflit tombent à propos du contrôle du parc national de Plitvice (31 mars). Les Serbes refusent que le Croate Stipe Mesic (HDZ) accède à la présidence de la Yougoslavie (mai). La Croatie annonce son projet de quitter la fédération. L’armée Yougoslave attaque la Croatie (13 juin). Le Parlement déclare la souveraineté de la Croatie (25 juin). La ville de Vukovar est attaquée (août). Dubrovnik est assiégée et bombardée (septembre). Vukovar, ruinée, tombe après trois mois de siège (novembre). La guerre croato-serbe dure jusqu’au cessez-le feu du 3 janvier 1992. Un quart du pays est occupé par les Serbes. Le conflit a fait plus de 10 000 morts et 500 000 déplacés. Dès 1991, l'indépendance de la Croatie est reconnue par la Slovénie, la Lituanie, l’Ukraine, la Lettonie, l’Islande et l’Estonie.

1990 – Le dernier congrès du parti communiste est abrégé par le départ des Slovènes et des Croates demandant l’abandon du centralisme démocratique défendu par le leader serbe, Milosevic (janvier). Élections remportées par le HDZ : 42 % contre 25 % aux ex-communistes et 14 % à la Coalition (centriste) (mai). Nouvelle constitution croate et élection de Franjo Tudjman à la présidence (mai). La Croatie se dote de son premier gouvernement non communiste. Début de la rébellion des Serbes de Krajina (août). Une nouvelle constitution est proclamée.

1980 – Mort de Tito (4 mai). Le président à vie est remplacé par une présidence tournante : chaque année un représentant d’une des républiques. La Yougoslavie évolue vers un régime confédéral.

1974 – Nouvelle constitution yougoslave qui accorde une grande autonomie aux six républiques.

1971 – Le « printemps croate » revendique la reconnaissance des spécificité culturelles, linguistiques, économiques… de la Croatie. En décembre : reprise en mains de la part de Tito. La plupart des leaders politique de la Croatie actuelle, de la majorité comme de l ‘opposition, ont participé à ces événements. Certains ont connu la prison.

1968-1970 – Le PC croate condamne l’unitarisme. Une certaine liberté tempère le centralisme de Belgrade. Les Yougoslaves sont autorisés à voyager à l’étranger. Les Croates en profitent pour émigrer nombreux vers l’Allemagne.

1954 – La frontière avec l’Italie est définitivement fixée. La moitié occidentale de l’Istrie est attribuée à la Croatie, en revanche Trieste (Trst, en croate) que revendiquait la Yougoslavie est attribuée à l’Italie.

1951 – Face à la résistance des paysans, l’État renonce à la collectivisation de l’agriculture.

1948 – La Yougoslavie est exclue du Kominform (21 juin). Tito résiste et se débarrasse des partisans de Moscou dont le chef du PC croate qui sera arrêté et suicidé.

1947 – Un traité fixe provisoirement la frontière avec l’Italie. La Yougoslavie récupère la totalité de la Dalmatie, ainsi que la moitié de l’Istrie. Une Zone internationale est créée autour de Trieste.

1945 – La Wehrmacht se retire de Croatie (mars). Les Oustachis, se retrouvent seuls face aux Partisans (les troupes de Tito). Ante Pavelic et les hauts dignitaires du régime parviennent à s’échapper, pour certains avec l’aide de l’église catholique. Beaucoup de fonctionnaires de l’État oustachis sont massacrés par les communistes. La Yougoslavie renaît, Tito est nommé chef d’un gouvernement d’union nationale. La monarchie est abolie et une République populaire fédérale de Yougoslavie est proclamée. La Croatie constitue l’une de ses six républiques fédérées. Jusqu’en 1948, règne en Croatie une véritable terreur stalinienne sous couvert d’épuration.

1943 – Tito est à la tête de quelque 300 000 partisans, un tiers d’entre eux est croate.

1941 – La Yougoslavie est dépecée par les troupes de l’Axe. Un État croate pro-nazi (HDN) est créé (avril). Le chef d’un groupe d’émigré politiques fasciste en prend la tête, Ante Palevic, avec le titre de poglavnik. Il englobe la Croatie, la Bosnie et l’Herzégovine, mais la majeure partie de la Dalmatie est cédée à l’Italie. Une législation raciale est mise en place avec l’objectif afficher de faire disparaître les Serbes du territoire de la HDN. Un communiste croate, Josip Broz, dit Tito dans la clandestinité, lance un appel à la résistance (22 juin). La résistance, vite dominée par les communistes, s’organise.

1939 – Accord Croato-serbe créant un Banovina (vice-royauté) croate signé par le régent Paul et Vlatko Macek, le leader du parti paysan. Cette résolution est rejetée par la classe politique serbe.

1934 – Le roi Alexandre est assassiné à Marseille, à l’instigation de l’Oustacha.

1929 – Le royaume prend le nom de Yougoslavie et roi Alexandre met en place sa dictature. Ante Pavelic, émigré croate, organise le mouvement des Oustachis (société secrète révolutionnaire et nationaliste).

1928 – Assassinat de Stepan Radic, président du parti paysan croate et défenseur de l’idée de fédération, lors d’un attentat au Parlement de Belgrade.

1918 - Création du Royaume des Serbes, des Croates et des Slovènes. La dynastie serbe des Karadjordjevic monte sur le trône à Belgrade.

Fin XIXe – une coalition croato-serbe de forme.

1881 - Les confins militaires, jusque-là gérés par Vienne, sont réintégrés dans la Croatie.

1868 – Accord croato-hongrois définissant le statut de la Croatie : autonomie de la Croatie. La Dalmatie et l’Istrie restent autrichiennes.

1860 – Restauration de la vie constitutionnelle (qui avait été supprimée en 1848).

1848 – L’armée croate aide l’Autriche à écraser la révolution hongroise. Vienne impose son absolutisme sur la Hongrie, comme sur la Croatie.

1847 – Le Sabor proclame le croate langue officielle.

1815 – Congrès de Vienne, la Croatie se retrouve sous autorité austro-hongroise (jusqu’en 1918).

1809 – Création des provinces illyriennes, au sein de l’Empire français de Napoleon I (jusqu’en 1813). Comme dans d’autres pays, l’occupation française est à l’origine de la création d’un sentiment national croate.

1797 – Chute de la république de Venise. L’essentiel de la Dalmatie tombe dans l’orbite française. En 1808, ce sera le tour de la république de Dubrovnik de disparaître.

Début XVIIIe – Après le départ des Ottomans, la diète de Croatie opère un rapprochement avec la Hongrie. Mais la non reconnaissance de l’identité croate par Budapest obligera les Croates à se tourner à nouveau vers Vienne.

1683-1718 – Deux campagnes militaires successives permettent de chasser les Ottomans de la région.

1671 – Une conjuration d’aristocrate croate est brisée par Vienne. Petar Zrinski et Fran Krsto Frankopan sont exécutés. L’absolutisme des Habsbourg s’impose en Croatie.

1526 – Défaite de Mohacs, la Hongrie est conquise et la noblesse croate se tourne vers les Habsbourg d’Autriche. Le centre politique de la Croatie sera transféré au nord-est du pays.

1493 – La terrible défaite du Champ-de-Corbavie (Bitka na Krbavskom polju) face aux Ottomans, ouvre la voie à la conquête de la Hongrie et de la majeure partie de la Croatie par la Sublime Porte.

Ire moitié du XVe – Venise reconquiert tout le littoral et ses îles.

1358 – Louis Ier, roi de Hongrie et de Croatie reprend le littoral au Vénitiens. Le règne de Louis Ier (1342-1382) est une période brillante pour la Croatie.

1205 – La république de Venise achève la conquête du littoral adriatique et de ses îles.

1102 – Union personnelle de la Croatie et de la Hongrie après la mort de Zvonimir sans descendance. Cet événement va marquer 8 siècles d’histoire de la Croatie. Désormais la Croatie sera dirigée par un vice-roi (ban) nommé par le roi de Hongrie, cette situation perdure jusqu’en 1918. Un autre ban est nommé à la tête de la Dalmatie, mais cette région ne restera pas lontemps dans l’orbite hongroise.

1075 – Dimitar Zvonimir, vice-roi de Slavonie succède à Kresimir sans descendant. Il obtient la reconnaissance internationale de la Croatie et se tourne vers l’Occident.

1058 – Le roi Kresimir IV reconstitue le royaume croate de Tomislav en récupérant les territoires perdus au nord et au sud.

910 – Tomislav, le premier à porter le titre de roi, repousse les Hongrois jusqu’à la Drave. Il défait les Bulgares et reçoit de l’empereur byzantin, l’administration de la Dalmatie. Avec l’appui de Byzance, la Croatie s’ouvre sur l’Adriatique, mais cet État ne survit pas à la mort de Tomislav (928).

879 – Branimir monte sur le trône. Sous son règne (jusqu’en 892) la Croatie s’érige en État indépendant. Le royaume est béni par le pape Jean III.

Vers 845 – Le prince Trpimir fonde la dynastie des Trimirovic qui règne jusqu’au XIe siècle. La Croatie est une petite principauté située sur le plateau de Lika entre Nin et Knin.

812 – Accord d’Aix-la-Chapelle : Les villes du littoral de Kotor à Zadar restent sous domination byzantine. L’Istrie et le duché de Croatie sont rattachés à la sphère d’influence de l’Empire.

VIIe arrivée des Slaves en Slavonie.



Une chronologie très détaillée (fr.) sur le site de l’Ambassade de Croatie.

Le président Franjo Tudjman (1990-1999).

Les présidents Tudjman et Izetbegovic. En 1995, l'alliance militaire entre la Croatie et la Bosnie-Herzégovine marque un tournant dans le conflit serbo-croate.

La Croatie dix ans après « Tempête » : « guerre patriotique »ou « entreprise criminelle concertée » ? : Dix ans après, il n’est toujours pas facile d’envisager un débat ouvert et serein en Croatie sur l’opération « Tempête » d’août 1995 et les crimes de guerre. L’opinion publique n’a pas d’états d’âme pour célébrer l’événement comme une victoire et communier dans le culte de la « guerre patriotique ». L’acte d’accusation d’Ante Gotovina évoque pourtant une
« entreprise criminelle concertée » (le Courrier des Balkans)

Dayton (angl.)

Les ruines d'Osijek, ville de Slavonie orientale, en 1992.

Le martyre de Vukovar en 1991-1992 (angl.) sur le site de la municipalité.

Dubrovnik sous les bombardements serbes en 1991.

Franjo Tudjman à la tribune.

Le président Tito en visite officielle à Zagreb.

Le Maréchal Tito, le leader yougoslave, en visite à Korcula en 1958.

Un site consacré à Tito (angl.)

Tito, chef de la résistance communiste contre les nazis.

L'évolution territoriale de la Yougoslavie entre 1815 et 1999 par Philippe Rekacewicz (Le Monde diplomatique).

Victimes (1943), œuvre de Vladimir Filakovac.

L'évaluation du nombre des victimes du régime oustachis de 1941 à 1945 (fr.) : un article de l'historien français Mirko Grmek sur (sur le site de l’ambassade de Croatie à Paris).


Ante Pavelic, le chef de l'État croate oustachi.

Une biographie d'Ante Pavelic (fr.) par Matthieu Boisdron.

Stephan Radic

Josip Juraj Strossmayer

Fran Krsto Frankopan.

L'Église Saint-Donat (IXe siècle) de Zadar.

L'Héritage glagolitique de la Lika, de Krbava et de Senj (angl.)

Charlemagne et les Croates : une page du bulletin du gouvernement (angl.).

Les fouilles d'une église carolingienne (fr.) : L'église de Velika Gospa, en Istrie, par une mission archéologique franco-croate.

Tomislav (910-928), premier roi de Croatie.

L'ensemble épiscopal de la basilique euphrasienne dans le centre historique de Porec voir aussi (fr.) Le groupe de monuments religieux de Porec, lieux de culte de la chrétienté dès le IVe siècle, constitue l'ensemble préservé le plus complet de ce type. La basilique, l'atrium, le baptistère et le palais épiscopal sont de remarquables exemples d'architecture religieuse, tandis que la basilique elle-même associe de manière exceptionnelle des éléments classiques et byzantins.

Le palais de l'empereur romain Diocletien à split (reconstitution).


Biblio : Le Paléolithique en ancienne Yougoslavie

 
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