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Les partis politiques, par ordre d’importance (les trois premiers étant d'importance comparable) :

Le parti conservateur (KOK, Kansallinen Kokoomus) a été le principal gagnant des législatives de 2007 avec 22,3 % des voix et 50 députés (10 de plus qu'en 2003). Après 16 ans de participation gouvernementale, il était retouné à l'opposition en 2003 (il avait perdu 6 sièges). Aux européennes de juin 2004, il a obtenu 23,7 %, ce qui faisait de lui, de peu, le premier parti finlandais. Depuis mai 2004, il est dirigé par le jeune Jyrki Katainen. Ce parti pro-européen est aussi favorable de l'adhésion de la Finlande à l'OTAN.

Le Parti du centre (Kesk, Suomen Keskusta) : a été le plus grand parti finlandais; en 2007, il n'est plus que le 3e parti du pays avec avec 51 sièges (55 en 2003 et 48 en 1999) et 23,1 % des voix. C’était, à partir de 1995, le principal parti d’opposition. Depuis mars 2003, c’est la principale force du gouvernement Anneli Jäätteenmäki (président du parti). Cette formation d’origine agrarienne était le parti d’Urho Kekkonen (président de 1956 à 1981), pivot pendant trois décennies de la vie politique finlandaise, comme la Démocratie chrétienne en Italie. Aujourd’hui, ce parti d’origine rurale et conservatrice prend pied dans les villes où il talonne le Parti social démocrate. Il se distingue de ce dernier par son euro-septicisme. En 1998, il était le seul opposé à l’adoption de l’euro.

Parti social démocrate (SDP, Suomen Sosialidemokraattinen Puolue) : parti socialiste, pro-européen. Ce n'est plus que troisième parti finlandais, une première depuis 1962. Longtemps il a été le premier, il s’était fait doubler en mars 2003, malgré de bons résultats : 53 sièges au Parlement (contre 51 en 1999) avec 24,5 % des voix, après avoir dirigé le gouvernement de 1995 à 2003 sous la conduite de Paavo Lipponen. En 2007, il n'obtient que 45 sièges et 21,4 % des voix. C’est le parti de tous les présidents de la République depuis 1982. Avec un petit quart de l’électorat, il a été de presque tous les gouvernements depuis les années 1960, à l’exception d’une période d’opposition entre 1991 et 1995.

Les verts (VIHR, Vihreä Liitto) : Ils représentent un dixième de l’électorat. Leur seule participation gouvernementale a débuté en 1995 dans le gouvernement Lipponen, qu’ils ont quitté en février 2002 après la décision du parlement de lancer la construction d’un cinquième réacteur nucléaire. En mars 2003, les verts obtenaient 14 sièges (contre 11 en 1999) et 15 sièges en 2007 (pour 8,5 % des voix).


L’Alliance de gauche (VAS, Vasemmistoliitto) a été fondée en 1990 sur les ruines du Parti communiste créé en 1918 et légalisé en 1944. Après avoir maintenu longtemps son score à environ 10 % de l’électorat (9,9 %, en 2003) et une vintaine de députés, les légistates de 2007 ne lui ont rapporté que 8,8 % des suffrages et 17 sièges. De 1995 à 2003, ce parti a participé au gouvernement de Paavo Lipponen. Dans le passé, il a participé à de très nombreux gouvernements de coalition. Il est aujourd’hui dans l’opposition.


Le parti libéral suédois (SFP, Svenska folkpartiet i Finland) : Fondé en 1906, il représente la petite communauté suédophone de Finlande et défend l’autonomie des îles d’Aaland. Son audience est en baisse 12 sièges en 1999, 9 en 2003 et seulement 5 en mars 2007 (pour 4,1 % des voix). Petit parti libéral, il est presque automatiquement de tous les gouvernements.

Union chrétienne (KD, Suomen Kristillisdemokraatit) : petite formation conservatrice et anti-européenne. Sa hausse régulière depuis une dizaine d’année (4,2 % en 1999 et 5,3 % des voix en 2003) s'est stoppée en 2007 : 4,9 %, mais KD conserve ses 7 députés.

Le Parti des « Finlandais authentiques » (ou des « vraies Finlandais) (PS, Perussuomalaiset) : Petite formation populiste d’extrême droite est en hausse constante : 1 % (1999) 1,6 % (2003) 4,1 % (2007) et 5 sièges (en 8 ans il est passé d'un député à 5). Il a, à nouveau, connu un gros succès électoral (20 %) en 2011, mais demeure dans l'opposition.

Le parti conservateur (angl.-fin.-suéd.)

Les centristes (angl.-fin.-suéd.)

SDP (angl.-fin.-suéd.) : les socialistes

Alliance de gauche (fin.-suéd.)

Le Parti communiste (composante de l’Alliance de gauche)

Les verts (angl.-fin.-suéd.)

SFP (angl.-fin.-suéd.) ou RKP (Ruotsalainen kansanpuolue, en finnois) : le parti suédois

Le Parti démocrate-chrétien

Le Parti des Finlandais « authentiques » (angl.-fin.-suéd.)

 
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