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Les immigrés représentent environ 10 % de la population. Comme le Portugal, la Grèce est passé en deux décennies de pays d'émigration à pays d'immigration, phénomène indispensable dans un pays où le taux de fécondité est un des plus bas d'Europe (voir fiche population).
La première vague arrivée dans les années 1980 est surtout composée de Philippins ou de Pakistanais (dans la marine marchande), mais aussi d’Éthiopiens, de soudanais ou de Sri Lankais. Plus récemment, et plus nombreux, sont arrivés les Albanais, les Polonais, ainsi que quelques centaines milliers de Grecs pontiques (originaires de l’ex-URSS), ces derniers se voient facilement attribués la nationalité grecque.
« La Grèce, est devenue "la destination préférée des clandestins d’Asie centrale, des Balkans et d’Europe de l’Est. En 2001, Athènes a arrêté quelques 200 000 clandestins sur son territoire, autant dire”, souligne I Kathimerini, "qu’un nombre probablement équivalent a échappé à la vigilance des autorités". »
Le code de la nationalité grecque est toujours principalement fondé sur le droit du sang, ce qui de facilite pas l'intégration des nouveaux arrivants.
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