Les principaux partis :
L’Alliance sociale-démocrate de Macédoine (SDSM) héritière de la Ligue communiste (au pouvoir jusqu’en 1989), a dirigé le pays de 1991 à 1998 et de 2002 à 2006. 26 sièges au Parlement.
VMRO-DPMNE (Organisation révolutionnaire intérieure macédonienne-Parti démocratique pour l’unité nationale macédonienne), droite libérale a été au pouvoir de 1998 à 2002 et dirige le pays depuis 2006. C'est le parti du Premier ministre Nikola Gruevski. 63 sièges au Parlement.
Les partis politiques macédoniens représentés à l’Assemblée nationale à l’issue des élections législatives de 2006 :
- le VRMRO-DPMNE
- le SDSM,
- Parti libéral démocrate (LDP),
- la coalition de l’Union démocratique pour l’intégration (qui a succédé à l’UCK, acteur de la guérilla contre les forces macédoniennes en 2001) et du Parti de la prospérité démocratique (DUI-PDP, albanophone),
- le Parti démocratique albanais (PDSh), au gouvernement de 2006 à 2008, fondé par Arben Xhaferi et dirigé par Menduh Thaçi, en déclin dans les sondage par rapport au BDI. 11 sièges au Parlement.
- l'Union démocratique pour l’intégration (BDI) : parti albanophone dirigé par Ali Ahmeti et qui a aujourd'hui le vent en poupe. En juillet 2006, il avait perdu les élection, puis boycotté l'assemblée jusqu'en mai 2007. Le BDI avait mis fin à son boycott après être parvenu à un accord avec le VMRO-DPMNE sur la détermination d’une liste de 46 lois nécessitant l’approbation des députés issus des communautés minoritaires, selon le principe dit « de Badinter ». En juillet 2008, il s'allie au VMRO-DPMNE de Nikola Gruevski et entre au gouvernement. 18 sièges au Parlement.
- le Nouveau parti social-démocrate (NSDP, gauche)
- l’Organisation révolutionnaire-Parti du peuple (VMRO-NARODNA, ultranationaliste).
Le système électoral garantit la représentation des minorités, notamment albanophones.