BiblioMonde

  Maroc
Données économiques


-Casablanca

-Découvrir le pays
-Visiter le pays
-S'expatrier
-Faire des affaires
-Étudier le pays
-Apprendre la langue
-Aider le pays

-Le nom du pays
-Le territoire
-Les litiges territoriaux
-Les frontières
-La population
-Les langues
-Données historiques
-Religions
-L'État et la religion
-Le type d'État
-Le régime politique
-La monarchie
-Le gouvernement
-Le paysage politique
-Les droits de l'homme
-Le statut des femmes
-L'armée
-Drapeau, emblème, hymne
-Le calendrier des fêtes
-Données économiques
-Les relations extérieures
-La diaspora
-Les médias
-La liberté de presse
-Données culturelles
-Le tourisme
-Les régions touristiques
-La francophonie locale
-Données écologiques

Le Maroc connaît une conjoncture économique en dent-de-scie qui dépend étroitement des conditions climatiques. Si les pluies ont été suffisantes, l'année sera bonne, sinon... Depuis 1998, l'ensemble du Maghreb subit une sécheresse intense.

Croissance : 4 à 5 % prévu en 2002. Une croissance en dent de scie : 6,5 % en 2001, 0,9 en 2000, 0 % en 1999, 6,8 % en 1998... soit une moyenne de 3,7 % au cours des cinq dernières années, un taux inférieur à celui des autres pays de la région et insuffisant pour sortir le Maroc de son marasme économique.

Chômage en milieu urbain : officiellement 12,2 % (en réalité plus de 20 %) au début 2002. Le chômage touche toutes les couches de la population et n’épargne pas les diplômés : un sur quatre est au chômage. Une Agence pour la promotion de l’emploi a été créée en 2001. Le secteur informel emploierait 40 % de la population.

Pauvreté absolue : elle touche plus de 5 millions de Marocains (elle a progressé de 50 % au cours des années 1990).

Inflation : 2,5 % (1999).Début 2000, les prévisions de croissance pour l'année était un peu plus optimiste.

Monnaie : le dirham, 1MAD = environ 0,1€. Le dirham n’est pas librement convertible. Son cours est établi par rapport à un panier de monnaie comprenant les devises de ses principaux partenaires commerciaux, mais avec une sur-représentation du dollar par rapport à l’euro alors que l’Europe est le premier partenaire commercial du Maroc. La dévaluation du dirham est envisagée.

Une société très inégalitaire
Quelque 18 % de la population accapare plus de la moitié des ressources du pays. À l’autre bout de l’échelle sociale 19 % des Marocains vivent dans le dénuement le plus absolu. Les écarts se creusent, cette dernière proportion n'était que de 13 %, 10 ans auparavant.

« Près d’un Marocain sur deux n’a pas accès à ce que le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) appelle " le minimum des potentialités humaines élémentaires " (une alimentation correcte, la possibilité de s’instruire et de se faire soigner, d’enfanter dans des conditions salubres). » Jean-Pierre Tuquoi, Le Monde, juillet 1999.

« La classe moyenne représente à peine 5 % de la population. En Tunisie plus de 35 %. Ici domine un système de réseaux, de népotisme, de clans, de familles liées entre elles qui préfèrent donner un poste à un parent inapte et incompétent qu'à un jeune d'origine modeste très diplômé. Comme pour le makhzen, ce qui compte d'abord c'est la fidélité, la soumission, et pas la compétence. C'est pourquoi la plupart des jeunes n'ont plus d'espoir. Ils ne croient plus en leur pays, ni en l'alternance ni au renouveau incarné par le jeune roi, qu'ils voient, par ailleurs, avec sympathie. Ils ne rêvent que d'émigration. Les filles encore plus que les garçons. Une enquête récente a établi que 72 % des Marocains souhaitent émigrer, et que, pour les jeunes de 21 à 29 ans, ce taux atteint les 89 % ! » cité par Ignacio Ramonet, le Monde diplomatique juillet 2000.

Les partenaires sociaux

UMT, Union marocaine du travail, créée en 1955. Le plus puissant syndicat ouvrier.

CDT, Confédération démocratique du travail : la deuxième centrale syndicale du Maroc, dirigée depuis un quart de siècle par Nouabir Amaoui. Elle est bien implantée dans les transports, la santé, la poste et d’une façon plus générale dans la fonction publique. D’orientation socialiste, elle est traditionnellement liée à l’USFP.

UGTM, Union générale des travailleurs marocains. C’est une scission (de droite) de l’UMT.

CGEM, Confédération générale des entreprises marocaines.



10 dirhams

La direction des statistiques

Le Centre marocain de conjoncture (fr.) : un observatoire privé, et indépendant de l'économie nationale (pour le moment le site ne présente que la liste de ses publications).

Le ministère de l’Économie et des Finances (fr.)

La Bourse de Casablanca (tous les cours).

En huit ans, 2 millions de pauvres en plus !
En huit ans (1991-1998), le nombre de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté est passé de 3,3 millions à 5,3 millions. Les chiffres officiels sur la pauvreté sont inquiétants. (par Mohamed Moujahid, La Vie économique, décembre 1999).

Le PNUD au Maroc : le programme des Nations Unies pour le développement.

La liste des syndicats

Ministère des pêches (fr.)

Il n’y a pas de pêcheurs à Midelt
Le Maroc veut préserver ses ressources et instaurer une zone de prospérité commune au Maroc et à la Mauritanie dans la zone frontalière sud (par Amale Samie, Maroc Hebdo, juillet 2002)

Terre et vie revue mensuelle du monde rural et de l'environnement (l’intégralité des articles est en ligne).




Le Maroc, pays producteur de canabis (fr.) : on le montre du doigt sans pour autant dénoncer la complicité et l’hypocrisie des pays européens,
principaux consommateurs de dogue. (point de vue de Rachis Sami dans Maroc Hebdo, avril 2001)


L'argent noir marocain blanchi en France : à propos Trafic de haschisch (par Jean-Marie Pontaut, L'Express, avril 2002)

Les filières de l'argent sale : Le trafic de hasch marocain génère, chaque année, plus de
30 milliards de dirhams. Où vont-ils ? (Maroc-Hebdo, mai 2002)

Plages marocaines recherchent investisseurs : Une dizaine de stations balnéaires devraient voir le jour d'ici à 2010. L'Etat compte se charger de l'infrastructure (eau, énergie, routes) et confier le reste à des capitaux privés...(par Dominique Lagarde, L'Express, mars 2003)





Ministère de l’Industrie (fr.)

L’Économiste (fr.) : le premier quotidien économique du Maroc.


L’enfance volée : Dans son ouvrage, basé sur une enquête réalisée en 1995, Chakib Guessous se consacre au travail des enfants au Maroc. Un phénomène social représentant un obstacle à la croissance harmonieuse de l’enfant et au progrès économique du pays.

 
© BiblioMonde.com