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Le Maroc est aujourd’hui un pays presque totalement musulman, beaucoup plus qu’il ne l'a jamais été au cours de son histoire en raison de la quasi-disparition des minorités non-musulmanes dans les années 1950 et 1960.

Les musulmans : (98,5 % de la population) sont de rite sunnite malékite comme la plupart des Maghrébins. D’après les statistiques, seul un Marocain sur trois fréquente la mosquée du vendredi.

Selon l'article 6 de la constitution « l’islam est religion d'État, qui garantit à tous le libre exercice du culte ».

Le chef religieux suprême des musulmans du Maroc est le roi du Maroc qui porte, comme ses prédécesseurs, le titre de « commandeur des croyants ».

Bibliographie : des ouvrages sur l'islam au maroc.

La religion de la vie quotidienne chez les Marocains musulmans

Le Coran : essai de traduction par Jacques Berque

Les minorités religieuses

Les chrétiens : 1 % (en comptant les colons, ils étaient quelque 5 % il y a un demi-siècle).

Les juifs : 0,2 %, soit environ 20 000 personnes (seulement 5 000 selon d'autres sources). Ils étaient 450 000, il a quatre décennies, soit 4 % de la population de l’époque (ou 300 000 selon d'autres estimations). Presque tous ont émigré vers Israël ou vers la France, au début des années 1960. Parmi ceux qui sont restés : des hommes d'affaires et des conseillers du roi que l’on surnomme les « juifs de cour », mais aussi des militants des droits de l’homme comme Abraham Serfaty.

Les juifs étaient présents au Maroc dès l’époque romaine (dans le Haut Atlas en particulier), soit bien avant que le pays ne devienne très majoritairement musulman. D'autres sont venus d’Espagne, d’où ils ont été chassés en 1492. Considérés comme des dhimmis, ils étaient soumis à de multiples discriminations. En Israël, où un demi-million de leurs descendants vit aujourd’hui, les Marocains forment une communauté structurée, influente par son poids électoral et qui cultive une certaine nostalgie du Maroc. Le leader de cette communauté, David Lévy, est né à Rabat.

Ce sont les derniers symboles de la présence juive au Maroc qui ont été visés par les attentats meurtiers du 16 mai 2003 perpétrés à Casablanca par des organisations islamistes.

Bibliographie sur le juifs du Maroc.


Les différents « statuts personnels »

Au Maroc, la religion détermine le statut juridique de chaque individu : le Code du statut personnel règle des Marocains musulmans. Le statut personnel des Marocains juifs est déterminé par la règle religieuse israélite. Le statut personnel des étrangers est déterminé par leur loi nationale, conformément au dahir du 12 août 1913 sur la condition civile des Français et des étrangers. Les doubles nationaux, les franco-marocains par exemple, ne peuvent pas se prévaloir de leur qualité d’étranger.

À gauche : la mosquée de Casablanca.


Le site des conférences religieuses hassanienne (arab.-fr.-angl.) : un site gouvernemental.

Le statut personnel des Marocains musulmans (fr.) : mariage, dissolution, filiation, capacité, testament.

Des marabouts qui font de l'ombre aux islamistesAu Maroc, les marabouts, saints vénérés dans toutes les régions, ne sont pas un simple archaïsme. Critiqués à demi-mot par les islamistes radicaux mais choyés par le pouvoir, ils incarnent un visage original de l'islam populaire (par Stephen Smith, Le Monde, 6 novembre 2001).

À propos du soufisme marocain : par son caractère modéré et pas spécifiquement ésotérique, il reste fortement impliqué dans le social (par Abdellatif El Azizi, Maroc-Hebdo, décembre 2000).

Le cimetière juif de Tanger

Dafina (fr.) : le site des juifs du Maroc.

Pourquoi les juifs du Maroc sont-ils partis ? se demande Abdellatif Mansour dans Maroc-Hebdo, mai 2001. Un point de vu marocain.

Quand Le Journal dénonce l'antisémitisme (par Dominique Vidal, Le Monde diplomatique, juin 2002)

Une petite histoire des juifs du Maroc (Bladi)

Histoire des juifs de Tétouan (fr.)

Les juifs de Fès

Des Rabbins du Maroc, la famille Messas

Les juifs du Maroc (angl.) : synagogues, musique...

Site de généalogie pour les juifs du Maroc.

Une photo de la synagogue de fès

Juifs marocains. Chronique d'une déchirure (Telquel, septembre 2006)

 
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