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Les Drames de la mer

par Alexandre Dumas

( Livre )
Sonneur (Du)
2006, 272 p., 15 euros
Première édition : 1852
ISBN : 2916136053

Publiés en 1852, lors de l’exil bruxellois d’Alexandre Dumas, Les Drames de la mer sont un recueil de nouvelles inspirées d’histoires maritimes véritables, toutes plus saisissantes les unes que les autres.

« Le vent souffle fort dans Bontekoe, Le Capitaine Marion, La Junon et Le Kent. Au fil des pages, la houle s’obstine et la tempête menace. Sans parler de toutes ces soutes enflammées, radeaux en perdition ou cannibales affolants qui ajoutent encore à l’emphase. Autant d’ingrédients susceptibles d’estampiller une manière et d’accréditer un genre. Avec d’autant plus d’efficacité que les faits restitués sont réels, empruntés à l’histoire, constitutifs du grand livre des découvertes maritimes hollandaises, françaises et britanniques » écrit Benoît Heimermann dans sa préface.

Deux hommes, deux navires, quatre récits ayant pour cadre l’océan Indien, l’océan Pacifique ou, plus proche de nous, l’océan Atlantique. Des histoires au romantisme exalté et violent.

« En 1852, Alexandre Dumas s'est réfugié à Bruxelles, fuyant Napoléon III et ses créanciers. Il y écrit quatre récits inspirés pas des drames de la mer : l'un d'eux lui a été révélé lors de recherches qu'il effectue pour la biographie de lord Byron. Les trois autres proviennent des mémoires des survivants. Ces histoires vécues ont en commun d'êtres tragiques : les rescapés sont rares, et l'un d'eux s'est conduit en héros. Si Dumas n'est pas un marin, et si parfois sa documentation vacille, le lecteur n'en est pas moins captivé. Ainsi, dans le golfe de Gascogne, en pleine tempête, dans des conditions dantesques, six cents des huit cent dix-sept passagers du Kent, trois-mâts de la compagnie des Indes, en feu, seront recueillis par un petit brick surgi par miracle. La fougue de l'écrivain, son génie pour magnifier les exploits ou dénoncer les défaillances des capitaines ou des matelots font de chaque péripétie une épopée. » (Jean-Michel Barrault, Lire)

Préface de Benoît Heimermann

 
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